Inspection cordiste et inspection drone : comparer les résultats sur un même point
Le drone donne une vue d'ensemble rapide et sans exposition des personnes ; le cordiste touche, mesure et contrôle. Leurs résultats ne se comparent pourtant pas d'eux-mêmes : il faut un repérage commun, une nomenclature commune et un historique par point de l'actif.
- Le drone couvre vite de grandes surfaces ; le cordiste apporte le contact, la mesure et le geste correctif.
- Les deux sont complémentaires : le drone repère, le cordiste confirme et mesure.
- Pour comparer, il faut un référentiel de points d'intérêt commun et une nomenclature de défauts commune.
- L'historique par point permet de suivre un défaut d'une campagne à l'autre, quelle que soit la méthode.
Drone ou cordiste : ce que chacun apporte
| Critère | Inspection par drone | Inspection par cordiste |
|---|---|---|
| Couverture | Grandes surfaces en peu de temps | Zones ciblées |
| Type de donnée | Images, thermographie, LiDAR, modèle 3D | Constat au contact, photos de détail, mesures |
| Mesures de contact | Possibles avec des drones spécialisés | Oui : épaisseur par ultrasons, sondage, relevés |
| Exposition des personnes | Faible, l'opérateur reste au sol | Travail en hauteur encadré |
| Intervention corrective | Non | Possible lors du même accès |
| Répétabilité | Élevée si les plans de vol sont réutilisés | Dépend du repérage et du rapport |
Pourquoi leurs résultats se comparent mal
- Le repérage diffère : coordonnées GPS ou position sur un modèle pour le drone, repères de l'ouvrage pour le cordiste.
- Le vocabulaire diffère : chaque prestataire a sa classification des défauts.
- La résolution diffère : une image vue de quelques mètres ne montre pas ce que voit un inspecteur au contact.
- Les formats diffèrent : un jeu d'images d'un côté, un rapport PDF de l'autre.
Comparer drone et cordiste en quatre étapes
- Définir des points d'intérêt communs sur la carte ou le modèle 3D de l'actif : soudures, ancrages, zones de corrosion, joints.
- Adopter une nomenclature de défauts unique, imposée à tous les prestataires, avec des classes de gravité.
- Géolocaliser chaque constat : le drone par ses images positionnées, le cordiste par le point d'intérêt sur lequel il intervient.
- Historiser par point : chaque observation, quelle que soit la méthode, rejoint la frise du point concerné.
Un exemple type : le drone repère une zone de corrosion sur une structure métallique, le cordiste mesure l'épaisseur résiduelle sur le même point, et la campagne suivante montre si la perte progresse.
Drone et cordiste dans le même historique
Le module Inspection de YAAPS rattache les constats du drone et du cordiste au même POI, en 2D ou en 3D, et les présente sur une frise commune avec les mesures CND, les capteurs et l'InSAR.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Questions fréquentes
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Le drone peut-il remplacer le cordiste ?
Pas entièrement. Le drone couvre vite de grandes surfaces sans exposer les personnes, mais le contact, certaines mesures et les interventions correctives restent le domaine du cordiste. Les deux sont complémentaires.
Comment comparer une inspection drone et une inspection cordiste ?
En rattachant leurs constats aux mêmes points d'intérêt de l'actif, avec une nomenclature de défauts commune, puis en suivant chaque point dans le temps.
Quelle mesure le cordiste apporte-t-il que le drone n'apporte pas ?
Principalement les mesures au contact, comme l'épaisseur par ultrasons, et le constat détaillé d'un défaut, même si certains drones spécialisés réalisent aussi des mesures de contact.
Réunissez vos inspections drone et cordiste.
Nous vous montrons comment YAAPS rattache les constats de toutes vos méthodes d'inspection aux mêmes points de l'actif.

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